diziz la peste

diziz la peste
..:: DIZIZ LA PESTE ::..


Disiz est un rapper original car il parle de chose que personne d'autre n'oserait en parler comme l'amour et ne reste pas dans les clicher que bocoup de monde rabache.Son flow est terrible!Ce n'ait pas uniquement un rapper comique comme cette putin d'etiquette de merde qui lui avait été coller ces textes on du sens et il l'a demontrer avec sa street tape "Disizenkane" où il a écrit un titre par jour (17 titres).En plus de s'occuper de lui il monte aussi son propre label "Fuck dat" avec ses poto dont un est devenu connu grace a la bo de taxi 3 je parle bien evidemment d'Eloquence!!Il y a aussi Dayen, Treiz L'affreux et Apotre H.Disz est originaire du 91 et plus particulierement Evry. Ils a deja a sont actif 2 album solo qui sont "Le poisson rouge" et "jeu de societé" tout deux exelent, une street tape "disizenkane" et sa participation au groupe one shoot sur la Bo de taxi 2.

Son dernier album, " Les Histoires Extra-ordinaire D'un Jeune De Banlieue " est apprécié du public avec des bon sons.
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# Posted on Saturday, 14 June 2008 at 12:52 PM

don chao

don chao
..:: DON CHOA ::..


Don Choa, 28 ans, marseillais d'adoption, toulousain d'origine, est l'un des 4 MCs du groupe de rap Fonky Family. Après des mois de travail acharné, il sort en novembre 2002 son premier album solo, "Vapeurs Toxiques", titre référence à la catastrophe de l'usine toulousaine AZF, à la pollution, et d'une manière générale au monde moderne. Le style rapide et agressif de Don Choa, ses paroles crues sans censure, déjà marquants au sein de la FF, se révèlent véritablement sur cet album solo impressionnant.

Pensant que certaines vérités sont bonnes à dire, Don Choa se pose en observateur d'une société 'décadente'. Chose déjà flagrante lors de ses apparitions sur les titres des albums "Si Dieu Veut" (commercialisé en janvier 1998) et "Art de Rue" (sorti en 2001) de la Fonky Family, les textes de Don Choa sont du début à la fin de l'album, remplis de références politiques, religieuses ou culturelles, comme si dans l'Histoire, il cherchait questions et réponses.

Il aborde dans son oeuvre les thèmes classiques du Rap: la détresse d'une jeunesse perdue, sa révolte contre un système qu'il juge injuste et le désir de pouvoir s'exprimer librement, son dégoût de la politique politicienne... Don Choa n'en peut plus de "ces dirigeants qui oublient le temps où ils pleuraient pour qu'on leur change leurs couches, s'ils se souvenaient, ils auraient plus d'humanité". Cependant, en dépit de sa révolte sans concessions, Don Choa aspire quand-même à des choses simples : "...grande famille, parabole sur la toiture, immense villa, je file dans la nature, voilà mes rêves immatures aux yeux de certains". Don Choa disserte aussi de manière sensible, crue et inédite (dans le rap) sur les relations humaines ("Jardin Secret" avec comme invités Le Rat Luciano et Faby) et la folie des hommes ("Apocalypse").

Cet album solo est aussi l'occasion pour l'artiste de se livrer à une véritable introspection, de parler de ses maux (J'ai des séquelles dans la mémoire, des squelettes dans l'armoire), mais aussi de jouer avec humour sur le registre morbide avec le titre "Hannibal" où Don Choa se retrouve dans la peau d'un serial killer... à moins que ce soit vraiment le serial killer qui rappe (Moi c'est John Doe, pas Don Cho', celui-la aussi j'l'ai liquidé, ce p'tit français, il faisait style sourcils froncés (...) j'ai mis sa tête dans un bocal en souvenir, puis j'me suis greffé ses cordes vocales).

L'un des points forts de l'album est la richesse de son univers musical: les réalisations sont signées Pone (de la Fonky Family), Le Rat Luciano (Fonky Family), Boussad & Edwyn (réalisateurs de Yaniss Odua) et Kore & Skalp (Rohff, Mafia K1Fry, Lunatic...). Don Choa s'exprime sur des instrumentaux qu'on a peu l'habitude d'entendre, minimalistes ("Aah", "Doucement"), parfois lents ("Vapeurs Toxiques", "Nuit du Chasseur", "Jardin Secret", "7h00 du Mat", "Entrailles"). Don Choa choisit de matiner son rap de choeurs reggae (style I-Threes de Bob Marley), musique dont il est un grand amateur, se permettant même une brillante incursion du côté du ragga énervé avec Yaniss Odua et Liberty King sur le titre "Young Men".

"Vapeurs Toxiques", album intense, sans concession, marquera sans conteste une étape importante dans l'évolution du Rap Français...!
Un nouvel album sort en 2006 avec la FONKY FAMILY..Marginal Musique !
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# Posted on Saturday, 14 June 2008 at 12:50 PM

doc gyneco

doc gyneco
..:: DOC GYNECO ::.


Né de parents Guadeloupéens, Bruno Beausire alias Doc Gynéco, voit le jour le 7 juillet 1974 dans la banlieue parisienne à Clichy-sous-Bois. En 1990, son père quitte le domicile familial. Depuis, Bruno vit avec sa mère, assistante sociale, dans le XVIII ème arrondissement de Paris.

A 19 ans, il participe en tant qu'auteur à l'album "95200" du groupe rap Ministère Amer. En un seul titre, "Autopsie", Doc Gynéco démontre un style acide et cynique. C'est d'ailleurs grâce à ses textes qu'il signe en 94 sur le label Virgin. Ses mots "coups-de-poing" et son sens certain de la provocation séduisent la maison de disques. A partir de ses maquettes, Doc Gynéco se lance immédiatement dans l'enregistrement d'un album. Mais après des essais décevants en France, il s'envole pour Los Angeles. Là, il est pris en charge par le producteur Ken Kessie (Brownstone, En Vogue).

Sur quatorze titres, un seul est enregistré à Paris, "Est-ce que ça le fait ?". A cette occasion, Doc Gynéco retrouve pour un duo un des deux membres du Ministère Amer, Passi.

Au printemps 96, sort donc "Première consultation". Avec cet album entre rap et ragga, Doc Gynéco fait une entrée remarquée sur le marché de la chanson. S'il est connu du milieu rap parisien, le grand public le découvre avec le simple "Viens voir le docteur". Son nom un tantinet provocateur, sa personnalité vaguement paresseuse, ses sujets de prédilection entre foot et sexe font de lui un artiste dont on parle très vite. Son rap dansant et funky plaît et l'album se vend à 500.000 exemplaires.

Son style et son humour séduisent les artistes confirmés qui le convient pour des duos tels les Rita Mitsouko lors d'un concert télévisé début 97 ou Julien Clerc pour ses 50 ans fêtés sur la scène du Palais des Sports en octobre 97. Mais, il est parfois la cible des médias pour ses textes violemment suggestifs comme son évocation du suicide dans "Nirvana". Le nouvel extrait qui sort début 98, "Ma s.à moi" ne manque pas non plus de faire jaser.

Il s'attaque cependant à des thèmes plus faciles, quoique d'actualité, comme ses racines guadeloupéennes qu'il évoque dans un ragga ensoleillé, "Né ici".

En 1997, il met en route un nouvel album, "Liaisons dangereuses". L'enregistrement démarre le 26 septembre à Paris et sort dans les bacs le 1er décembre 98. Parmi les titres, un fait particulièrement parler de lui bien avant son enregistrement. Il s'agit d'un duo entre Doc Gynéco et Bernard Tapie, l'homme d'affaires français, célèbre pour son parcours de golden boy déchu. Ce dernier a co-écrit le titre ironiquement intitulé "C'est beau la vie" et qui sort en simple le 23 octobre sous les feux des médias.

Au printemps 98, l'album "Première consultation" obtient un disque de platine pour s'être vendu à 700.000 exemplaires

En dépit du succès du premier album, Doc Gynéco connaît un certain passage à vide professionnel. Il refait surface au printemps 2001 avec un deuxième album, "Quality Street" dont le premier simple, "Caramel", ne rencontre pas un succès foudroyant. Après Bernard Tapie, le Doc surprend à nouveau par ses rencontres inattendues : Laurent Voulzy, la comédienne Chiara Mastroianni mais aussi, c'est moins étonnant, le reggaeman Gregory Isaac ou R-ZA, membre du Wu-Tang-Clan.

Très médiatique, mi-provoc mi-décalé, la démarche nonchalante, le rappeur écume les plateaux télé. Il devient ainsi chroniqueur dans diverses émissions. Il prend quand même le temps de sortir en août 2002 un nouvel album, "Solitaire", aux accents soul (comme le titre "Solitaire"), funky ("Funky Maxime" premier simple extrait de l'album), voire zouk love ("Frotti frotta" avec Stomy Bugsy). Lord Kossity (sur le percutant "Flash"), le Californien Daz Dillinger (Dogg Pound) et Vincent Segal (Bumcello), M et Laurent Vernerey, côté musiciens, font partie de la distribution. Quant aux lyrics, Doc Gyneco n'a rien perdu de sa verve que ce soit dans "Les censeurs" ou dans "Pauvre de moi", sur un sujet plus personnel.

Puis en 2003, il sort un Best Of (Menu best of ) avec 3 inédits : Taxi, Trop belle au naturel & Big up.

# Posted on Saturday, 14 June 2008 at 12:47 PM

Keny Arkana

Keny Arkana
Après Diam's et Princess Anies, voici la nouvelle dame du rap français.

Marseillaise d'origine argentine, Keny rappe déjà depuis dix ans. Elle forme son premier groupe en 1996 et participe au projet « 100% marseillais OM All Stars » en 2004. Mais c'est son titre « Le missile est lancé » qui la projette sur la scène du rap français indépendant. Keny multiplie les concerts et chante jusqu'en Russie. En 2005, sort son premier album « L'Esquisse » sur « La Callita » le label indépendant qu'elle a créé.
Keny Arkana est une jeune femme engagée. En 2006, elle chante au Forum Social Mondial à Bamako. Préoccupée par l'avenir de la planète, elle milite au sein d'un collectif alter mondialiste. Ses textes sont revendicateurs mais jamais pessimistes.

En 2006, son premier single « La rage » sort dans les bacs français enfin accompagné d'un clip. Il faudra désormais compter sur elle dans le paysage musical français.

Son Site Perso*
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# Posted on Saturday, 14 June 2008 at 12:46 PM

la fouine

la fouine
Originaire de Trappes-78, La Fouine s'est fait connaitre il y a quelques années déjà avec un premier EP "J'avance". Après quelques morceaux calibrés Maxde109 et une mixtape concept "Planète Trappes", l'album "Bourré au son" a la lourde tâche de crédibiliser un rap français aux teintes westcoast. Dit comme ça, la tâche paraît rude, néanmoins avec Animalsons à l'oeuvre pour la majorité des titres, le pari peut être tenu.

"J'rappe pour le fric mais attention pour en faire suffit plus d'une meuf sur le refrain et d'un instru qui pue la merde"

Un ambianceur avec un gimmick qu'il martèle tout au long de l'album, La Fouine c'est un peu ça. Son plus gros travers c'est peut-être justement de tomber dans cette facilité de single pourri. Rap de genre oblige, il verse dans le débilo-glitter pour adolescent sur Groupie love. Quant à Basta, le propos est moins fin qu'un bon épisode de Melrose Place. "Bourré au son" déborde ça et là par quelques phases légères et des titres comme C'est ça ou J'roule sont très borderline.

"Bourré au son" ne s'écoute pas sans déplaisir.

Les différentes inspirations outre-atlantiques n'auront pas forcément raison des détracteurs du genre, il n'en reste pas moins que "Bourré au son" est un premier essai encourageant. On reprochera juste à La Fouine une envie de grailler, vite et mal, mal dissimulée sur certains morceaux. L'album aurait gagné à être plus concis.
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# Posted on Saturday, 14 June 2008 at 12:43 PM